Mes réalisations sont souvent gouvernées par un algorithme figé et un ensemble de paramètres qui peuvent varier, donnant une infinité de combinaisons et de résultats différents.

Ces paramètres constituent en quelque sorte l’ADN de l’image. Suivant les traces de Charles Darwin, « Codex » répertorie et étiquette plus de 200 créatures imaginaires, dont l’ADN se résume à quatre nombres premiers aléatoires

Le premier essais, codex 1, explore systématiquement 5^4=625 combinaisons d’adn (5 valeurs possibles pour chacun des 4 « gènes ») possibles. Avec un peu d’imagination, on peut y voir des familles d’individus similaires, des caractéristiques communes, des symétries…

Comme souvent dans le processus d’écriture des algorithmes qui sous-tendent mes œuvres, je suis souvent confronté à des bugs. Si ceux-ci sont souvent frustrants et chronophages, il arrive parfois qu’ils génère une image surprenante, bien qu’éloigné de l’objectif souhaité. C’est le cas pour cette image « I’m afraid », qui m’a directement plongé dans une référence geek…
